<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013</id><updated>2012-02-01T11:08:29.666-08:00</updated><category term='performance'/><category term='Retour'/><category term='Installations'/><category term='Textes'/><category term='Contact'/><category term='en cours'/><category term='Bio'/><title type='text'>.</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://marcserazin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>8</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013.post-6459267521676844819</id><published>2010-12-05T00:53:00.000-08:00</published><updated>2011-09-19T04:30:48.510-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Retour'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ARCBANDER&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Projet de performance numérique, 2011.&lt;br /&gt;Auteurs et performeurs : Marc Sérazin, Erika Bournet Delbosc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Programmation et montage électronique : Marc Sérazin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Construction : Marc Sérazin, Erika Bournet Delbosc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Images : Erika Bournet Delbosc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;De l'altercation symbolique à l'acte performé&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Arcbander, associant les technologies numériques au vivant dans un acte performé, interroge la relation entre le désir et la séduction. Prolongeant, le duel de langage , l'altercation symbolique (cf ci-après), initié par un défi lancé, les deux auteurs s'éprouvent dans l'intense instant de la confrontation.Parce que la séduction ne s'arrête pas à la vérité des signes, mais au leurre et au secret où elle s'abîme, elle inaugure une sorte d'initiation qui n'obéit qu'a sa propre règle du jeu. Un jeu de surenchère purement formel dont-elle tire son intensité. C'est qu'elle appartient à l'ordre de l'artifice. Son domaine est le simulacre, au sens de parure, pris dans sa fonction de dissimulation et de voile. Mais un voile sous lequel il n'y a pas à chercher, non soulevable, car il ne cache rien et n'est soutenue par rien pas même le désir. Au fond de la séduction, le Rien, la philosophie d'un nihilisme, la révélation du «peu de réalité» chère au surréalisme et à Jacques Lacan ; bien plus, celle du Rien substitué à ce réel tant prisé.Si notre monde de simulation, de déréalisation généralisé qui pratique une séduction livide s'enlise dans la production y compris la production «désirante» mise en avant par les auteurs de l'Anti-Oedipe. L'acte performé, dans une ambivalence troublante, semble entrainer, le désir concu comme manque et la séduction à la fois dans un abîme et une amplitude d'être. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Disposif scénographie &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Le dispositif se présente sous la forme d'un espace rectangulaire cloisonné et sécurisé ( cf plan ). Deux des parois extérieures, recouvertes de toile de lin tendue, font respectivement face à des fusils de chasse sous-marine, armés de harpons. Les deux performeurs équipés chacun de capteurs cardiaques qui commandent le tir des fusils s'introduisent dans cet espace clos. Au dela d'un certain rythme cardiaque les armes se déclenchent. Dans ce cas, les harpons reliés aux fusils par des fils, perforent et traversent la toile pour disparaître dans un double fond. Au dessous de ce rythme seuil, ils restent dans l'arme et la toile reste intact. Avant chaque représentation public, le tissu qui aurait-été déchiré est recousu.La perforation possible des tissus équipées de capteurs sensitifs libère sous forme de flux, sur le réseau, avant sa disparition progressive, l'ensemble iconographique et textuel de l'altercation symbolique. La performance à durée variable est visible par l'éclairage intermitant de néons en fin de vie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-doXb_AIgw58/TmmplVzlF8I/AAAAAAAAAPQ/RLZbSISv7LM/s1600/Shema%2BARBANDER.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650233666486736834" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-doXb_AIgw58/TmmplVzlF8I/AAAAAAAAAPQ/RLZbSISv7LM/s320/Shema%2BARBANDER.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Du dispositif à l'acte performé&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Si la séduction se trouvait quelques part ( une topique de la séduction ?), ce serait plutôt dans l'entre, entre-deux, ou plusieurs d'une multiplicité, dans l'intervalle. Elle ne se laisserait pas immobiliser dans cet espace clos et délimitable. Elle ne brillerait que part instant. Dans cet instant d'éclat intense et imprévisible d'artifice, suspendu à la confrontation, à la complexité du rapport à l'autre, aux jeux de miroir, reflets, illusions. Pris dans le flux du désir, loin de s'ouvrir sur un manque, elle laisserait entrevoir un abîme, un sans fond, un infini. A l'immobilisme d'une signification qui opposerait désir et séduction, Arcbander, substituerait alors, le sens d'un mouvement, d'un scintillement, d'un frémissement, au ras du corps, comme celui du langage, du mot.Au bord de l'art, l' épreuve imposée et machinée à laquelle se soumettent Erika Bournet-Delbosc et Marc Sérazin, défait le binaire pour recomposer avec tout ce qui l'entoure, un univers qui vacille entre vide et enchantement. Un instant d'errement, de détournement, mais aussi, un instant magique ( de la «Montagne magique» célébrée par Thomas Mann ou de la «Flûte enchantée») où l'on peut passer du Rien au Tout de la création. Un instant d'intensité encore inconnu, inouï ou inattendu d'espace-temps. Un coup d'éclat comme un coup de fusil dans « l'obscure clarté» intermittente. Un projectile absorbé, relié à l'arme, relié au monde par ce lien fragile, subtil fil ténu, ligne potentielle filant vers le commencement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Descriptif des techniques utilisées&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Interactivité 1&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;L'émetteur (A) de fréquence cardiaque ( ceinture thoracique Polar T31C) porté par les performeurs envoie un signal sous forme d'onde radio au récepteur (B). Ce récepteur, carte d'interface électronique Arduino, assemblée et programmée permet d'exploiter le signal qui déclenchera l'arme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Interactivité 2&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Un capteur piézoélectrique détecte les vibrations éventuelles du tissu en lin lors de sa perforation par le harpon. Le signal émis est alors envoyé à la carte d'interface électronique Arduino wifi qui déclenche l'apparition sur le réseau (sous forme de flux) des textes et images produites en amont de la performance. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PXzxkk8NHDc/TmmoXspgVJI/AAAAAAAAAPI/J_kJwEXKMrs/s1600/Plan%2BARCBANDER.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650232332588700818" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-PXzxkk8NHDc/TmmoXspgVJI/AAAAAAAAAPI/J_kJwEXKMrs/s320/Plan%2BARCBANDER.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Altercation symbolique-fragments (iconographiques et textuels)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Rivage D’un lac au petit matin [...]&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Acteur 1 : Ne touche pas à l’épine dorsale et j’exaucerai ton voeu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Actrice 2, travestie en femme, regarde Acteur 1 et, tout en reculant effeuille l’épine dorsale. Semant les arêtes entre lui et elle.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fs5czFM8UOw/Tl44zscNBHI/AAAAAAAAAOg/6LYAFOFlHv8/s1600/1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Actrice 2 : Je te crois, un peu, beaucoup, ...[...]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-U-rr-vB2i0I/TmmsFEN0WmI/AAAAAAAAAPY/C8H0k7ch51M/s1600/1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650236410544020066" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 122px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-U-rr-vB2i0I/TmmsFEN0WmI/AAAAAAAAAPY/C8H0k7ch51M/s320/1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;assis à l’avant de la barque, sur la Garonne. La chaleur flamboie sur les vagues aux angles de métal. Le moteur est déchirant, et ça aussi c’est le silence. Ce fleuve lourd est une voix, percée par le chant d’inaudibles sirènes à deux queues qui se répondent dans la NUIT CHAUDE OU ATTENDENT LES LARVES DE DIPTERE&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Acteur 1 : Je te crois beaucoup trop vieux tableau violant sous la lumière des néons intermittents qui t’imitent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Actrice 2 : Je ne t’entends pas, vieux ta lent sous la lu ne. My the à mi temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Chambre d’hôtel, deux lits simples, chaleur, fenêtre entrouverte avec rideaux flottants. Acteur 1 regarde à la fenêtre caché par le mur puis mime le bandage d’un arc en visant dehors (plusieurs fois). Actrice 2, assise sur le lit, dos à Acteur 1, cheveux roses brillants et surmaquillée.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Acteur 1 : Je t’ai pourtant dis de ne pas revenir, reste...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Actrice 2, mime les paroles de l’homme-acteur, tout en mimant un applaudissement [...]&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Actrice 2 : Tire ! [...]Acteur 1 : Mais je tire ! N’entends-tu pas que je tire ! Tout le temps, partout même mort je tire ! Tu es criblée et je vois à travers tes trous, ton corps reconstitué en trompe-l’oeil.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dp2477IW26I/TmmslChp0UI/AAAAAAAAAPg/ga8VqE4LG3w/s1600/2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650236959846158658" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 122px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-dp2477IW26I/TmmslChp0UI/AAAAAAAAAPg/ga8VqE4LG3w/s320/2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;L’homme-acteur saisit une masse et tape sur la vitre de l’aquarium qui se brise. L’eau se déverse dans la pièce rejetant des poissons qui se mettent à clapoter. Actrice 2 ramasse l’un des poissons [...]&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Acteur 1 : Ecrasés sous les pneus noirs qui dessinent sur notre peau le secret des chemins... Je m’enfonce,je dégouline mécaniquement et chaque parcelle qui se détache suit la même route. Je m’enfonce dans l’anneau de goémons. Je glisse, je dévale, la dernière autoroute, pente raide, je monte, je trébuche, sur lescailloux, j’arrache ma peau [...]&lt;br /&gt;FISSURE...Sous les coups de massue, il n’y a plus de bandes, il n’y a plus d’arrêts, il n’y a plus de lignes, il n’y a plusde route, il n’y a plus que de l’urgence.Et tu coules sans cesse dans ces fêlures blanches de l’oubli où je nage à reculons...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Sources&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;-Gilles Deleuze -«&lt;strong&gt;L'Anti-Oedipe - Capitalisme et schizophrénie&lt;/strong&gt;», en collaboration avec Félix Guattari, Les éditions de Minuit (coll. «Critique»), Paris, 1972.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Walter Benjamin-«&lt;strong&gt;L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique&lt;/strong&gt;» -collection folio.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Paul Ardenne-«&lt;strong&gt;Un art contextuel, création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation&lt;/strong&gt;»-Edit. Flammarion, Champs arts, 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Baudrillard «&lt;strong&gt;De la séduction&lt;/strong&gt;» Guallimard, 1979.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Charles Fourrier-«&lt;strong&gt;Le Charme composé&lt;/strong&gt;», Paris, Fata Morgana, 1976.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Marivaux-"&lt;strong&gt;La Double inconstance&lt;/strong&gt;"- Gf Flammarion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Rebecca Horn-Installation «&lt;strong&gt;High Moon&lt;/strong&gt;», 1991; «&lt;strong&gt;Le baiser de la mort&lt;/strong&gt;» 1992.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Marina Abramovic et Ulay- Performance «&lt;strong&gt;Rest Energy&lt;/strong&gt;» 1980. &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;xxxxxxxxxx&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;iframe src="http://player.vimeo.com/video/18825011" frameborder="0" width="400" height="300"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;Born-e&lt;/strong&gt;, installation numérique, durée variable, 2009. Sarcophage bois (180 X 70 X 60 cm), souris morte, capteurs, carte d'interface, ordinateur, vidéoprojecteur.Programme écrit avec processing (environnement de programmation libre et open source dédiée au pratique de création numérique) et Psycollider ( environnement et language de programmation pour la synthèse sonore en temps réel et la composition algorithmique.Ecriture du programme et montage électronique : Sérazin Marc. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000000;"&gt;L'expérimentation Born-e présentée au public de codelab #5 (festival nomade dédié aux pratiques de création numérique, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.pingbase.net/wordpressfr/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000000;"&gt;http://www.pingbase.net/wordpressfr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000000;"&gt; ), re-matérialise la stèle, ce lien tangible entre le défunt et le vivant. Encapsulé dans une caisse en bois qui renvoie au sarcophage, un corps de souris en décomposition génère des variations biochimiques qui servent à modeler instantanément les éléménts sonores et visuels. Dans son extension (en cours de réalisation), plusieurs stèles visibles en direct sur le web 2.0 fusionnent sans qu'il soit possible d'identifier le corps générateur&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;xxxxxxxxxx &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:arial;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:arial;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;iframe src="http://player.vimeo.com/video/19102453" frameborder="0" width="400" height="300"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:arial;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Anatomie d'un rapport #1 ou l'autre, origine du monde.&lt;/strong&gt; Installation numérique, durée variable, 2011. Micro-moteur, carte électronique , plumes colorées (20 x 20 cm), assemblage fils de cuivre, (15 X 15 cm) connexion internet.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:arial;" &gt;Un faux site pornographique est créé sur le web 2.0 (en cours). A chaque consultation de ce leurre, les plumes se mettent en mouvements et viennent effleurer les fils de cuivre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br 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/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1041142028562349013-6459267521676844819?l=marcserazin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=207d0aa54a5a7ebc&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='enclosure' type='video/mp4' 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title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/6459267521676844819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/6459267521676844819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/2009/10/borne.html' title=''/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-doXb_AIgw58/TmmplVzlF8I/AAAAAAAAAPQ/RLZbSISv7LM/s72-c/Shema%2BARBANDER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013.post-3603058749136369306</id><published>2009-08-31T06:17:00.000-07:00</published><updated>2011-09-06T09:56:47.175-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='performance'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ARCBANDER&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Projet de performance numérique&lt;br /&gt;Auteurs et performeurs : Marc Sérazin, Erika Bournet-Delbosc&lt;br /&gt;Programmation et montage électronique : Marc Sérazin&lt;br /&gt;Construction : Marc Sérazin, Erika Bournet-Delbosc&lt;br /&gt;Images : Erika Bournet-Delbosc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De l'altercation symbolique à l'acte performé&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Arcbander, associant les technologies numériques au vivant dans un acte performé, interroge la relation entre le désir et la séduction. Prolongeant, le duel de langage , l'altercation symbolique (cf ci-après), initié par un défi lancé, les deux auteurs s'éprouvent dans l'intense instant de la confrontation.&lt;br /&gt;Parce que la séduction ne s'arrête pas à la vérité des signes, mais au leurre et au secret où elle s'abîme, elle inaugure une sorte d'initiation qui n'obéit qu'a sa propre règle du jeu. Un jeu de surenchère purement formel dont-elle tire son intensité. C'est qu'elle appartient à l'ordre de l'artifice. Son domaine est le simulacre, au sens de parure, pris dans sa fonction de dissimulation et de voile. Mais un voile sous lequel il n'y a pas à chercher, non soulevable, car il ne cache rien et n'est soutenue par rien pas même le désir. Au fond de la séduction, le Rien, la philosophie d'un nihilisme, la révélation du «peu de réalité» chère au surréalisme et à Jacques Lacan ; bien plus, celle du Rien substitué à ce réel tant prisé.&lt;br /&gt;Si notre monde de simulation, de déréalisation généralisé qui pratique une séduction livide s'enlise dans la production y compris la production «désirante» mise en avant par les auteurs de l'Anti-Oedipe. L'acte performé, dans une ambivalence troublante, semble entrainer, le désir concu comme manque et la séduction à la fois dans un abîme et une amplitude d'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De l'idée au dispositif&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Le dispositif se présente sous la forme d'un espace rectangulaire cloisonné et sécurisé ( cf plan ). Deux des parois extérieures, recouvertes de toile de lin tendue, font respectivement face à des fusils de chasse sous-marine, armés de harpons. Les deux performeurs équipés chacun de capteurs cardiaques qui commandent le tir des fusils s'introduisent dans cet espace clos. Au dela d'un certain rythme cardiaque les armes se déclenchent. Dans ce cas, les harpons reliés aux fusils par des fils, perforent et traversent la toile pour disparaître dans un double fond. Au dessous de ce rythme seuil, ils restent dans l'arme et la toile reste intact. Avant chaque représentation public, le tissu qui aurait-été déchiré est recousu.La perforation possible des tissus équipées de capteurs sensitifs libère sous forme de flux, sur le réseau, avant sa disparition progressive, l'ensemble iconographique et textuel de l'altercation symbolique. La performance à durée variable est visible par l'éclairage intermitant de néons en fin de vie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TIgWJjUsOkU/Tl42V8nVc7I/AAAAAAAAAOQ/BGbZtQIucQ8/s1600/Shema%2BARBANDER.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647010733445444530" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-TIgWJjUsOkU/Tl42V8nVc7I/AAAAAAAAAOQ/BGbZtQIucQ8/s320/Shema%2BARBANDER.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Du dispositif à l'acte performé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si la séduction se trouvait quelques part ( une topique de la séduction ?), ce serait plutôt dans l'entre, entre-deux, ou plusieurs d'une multiplicité, dans l'intervalle. Elle ne se laisserait pas immobiliser dans cet espace clos et délimitable. Elle ne brillerait que part instant. Dans cet instant d'éclat intense et imprévisible d'artifice, suspendu à la confrontation, à la complexité du rapport à l'autre, aux jeux de miroir, reflets, illusions. Pris dans le flux du désir, loin de s'ouvrir sur un manque, elle laisserait entrevoir un abîme, un sans fond, un infini. A l'immobilisme d'une signification qui opposerait désir et séduction, Arcbander, substituerait alors, le sens d'un mouvement, d'un scintillement, d'un frémissement, au ras du corps, comme celui du langage, du mot.&lt;br /&gt;Au bord de l'art, l' épreuve imposée et machinée à laquelle se soumettent Erika Bournet-Delbosc et Marc Sérazin, défait le binaire pour recomposer avec tout ce qui l'entoure, un univers qui vacille entre vide et enchantement. Un instant d'errement, de détournement, mais aussi, un instant magique ( de la «Montagne magique» célébrée par Thomas Mann ou de la «Flûte enchantée») où l'on peut passer du Rien au Tout de la création. Un instant d'intensité encore inconnu, inouï ou inattendu d'espace-temps. Un coup d'éclat comme un coup de fusil dans « l'obscure clarté» intermittente. Un projectile absorbé, relié à l'arme, relié au monde par ce lien fragile, subtil fil ténu, ligne potentielle filant vers le commencement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Descriptif des techniques utilisées&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Interactivité 1&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L'émetteur (A) de fréquence cardiaque ( ceinture thoracique Polar T31C) porté par les performeurs envoie un signal sous forme d'onde radio au récepteur (B). Ce récepteur, carte d'interface électronique Arduino, assemblée et programmée permet d'exploiter le signal qui déclenchera l'arme.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Interactivité 2&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Un capteur piézoélectrique détecte les vibrations éventuelles du tissu en lin lors de sa perforation par le harpon. Le signal émis est alors envoyé à la carte d'interface électronique Arduino wifi qui déclenche l'apparition sur le réseau (sous forme de flux) des textes et images produites en amont de la performance. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3wKrdxmbk7o/Tl425JPk43I/AAAAAAAAAOY/jY_GtXvb8AU/s1600/Plan%2BARCBANDER.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647011338130875250" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-3wKrdxmbk7o/Tl425JPk43I/AAAAAAAAAOY/jY_GtXvb8AU/s320/Plan%2BARCBANDER.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Altercation symbolique-fragments (iconographiques et textuels)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Rivage D’un lac au petit matin [...]&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Acteur 1 : Ne touche pas à l’épine dorsale et j’exaucerai ton voeu&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Actrice 2, travestie en femme, regarde Acteur 1 et, tout en reculant effeuille l’épine dorsale. Semant les arêtes entre&lt;br /&gt;lui et elle.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fs5czFM8UOw/Tl44zscNBHI/AAAAAAAAAOg/6LYAFOFlHv8/s1600/1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647013443523118194" style="WIDTH: 465px; CURSOR: hand; HEIGHT: 128px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-fs5czFM8UOw/Tl44zscNBHI/AAAAAAAAAOg/6LYAFOFlHv8/s320/1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Actrice 2 : Je te crois, un peu, beaucoup, ...&lt;br /&gt;[...] &lt;em&gt;assis à l’avant de la barque, sur la Garonne. La chaleur flamboie sur les vagues aux angles de métal. Le moteur est déchirant, et ça aussi c’est le silence. Ce fleuve lourd est une voix, percée par le chant d’inaudibles sirènes à deux queues qui se répondent dans la NUIT CHAUDE OU ATTENDENT LES LARVES DE DIPTERE&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Acteur 1 : Je te crois beaucoup trop vieux tableau violant sous la lumière des néons intermittents qui t’imitent&lt;br /&gt;Actrice 2 : Je ne t’entends pas, vieux ta lent sous la lu ne. My the à mi temps.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Chambre d’hôtel, deux lits simples, chaleur, fenêtre entrouverte avec rideaux flottants. Acteur 1 regarde à la fenêtre&lt;br /&gt;caché par le mur puis mime le bandage d’un arc en visant dehors (plusieurs fois). Actrice 2, assise sur le lit, dos à Acteur 1, cheveux roses brillants et surmaquillée.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Acteur 1 : Je t’ai pourtant dis de ne pas revenir, reste...&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Actrice 2, mime les paroles de l’homme-acteur, tout en mimant un applaudissement [...]&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Actrice 2 : Tire ! [...]&lt;br /&gt;Acteur 1 : Mais je tire ! N’entends-tu pas que je tire ! Tout le temps, partout même mort je tire ! Tu es criblée&lt;br /&gt;&lt;em&gt;et je vois à travers tes trous, ton corps reconstitué en trompe-l’oeil.&lt;br /&gt;L’homme-acteur saisit une masse et tape sur la vitre de l’aquarium qui se brise. L’eau se déverse dans la pièce rejetant des poissons qui se mettent à clapoter. Actrice 2 ramasse l’un des poissons [...]&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-oDh100vUSLg/Tl46hRHhNRI/AAAAAAAAAOo/IrzlWP270OQ/s1600/2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647015325974213906" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 122px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-oDh100vUSLg/Tl46hRHhNRI/AAAAAAAAAOo/IrzlWP270OQ/s320/2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Acteur 1 : Ecrasés sous les pneus noirs qui dessinent sur notre peau le secret des chemins... Je m’enfonce,&lt;br /&gt;je dégouline mécaniquement et chaque parcelle qui se détache suit la même route. Je m’enfonce dans l’anneau&lt;br /&gt;de goémons. Je glisse, je dévale, la dernière autoroute, pente raide, je monte, je trébuche, sur les&lt;br /&gt;cailloux, j’arrache ma peau [...]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;FISSURE...&lt;br /&gt;Sous les coups de massue, il n’y a plus de bandes, il n’y a plus d’arrêts, il n’y a plus de lignes, il n’y a plus&lt;br /&gt;de route, il n’y a plus que de l’urgence.&lt;br /&gt;Et tu coules sans cesse dans ces fêlures blanches de l’oubli où je nage à reculons...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Sources&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;-Gilles Deleuze -«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'Anti-Oedipe - Capitalisme et schizophrénie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;», en collaboration avec Félix Guattari, Les éditions de Minuit (coll. «Critique»), Paris, 1972.&lt;br /&gt;-Walter Benjamin-«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;» -collection folio.&lt;br /&gt;-Paul Ardenne-«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un art contextuel, création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;»-Edit. Flammarion, Champs arts, 2002.&lt;br /&gt;-Baudrillard «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;De la séduction&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;» Guallimard, 1979.&lt;br /&gt;-Charles Fourrier-«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le Charme composé&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;», Paris, Fata Morgana, 1976.&lt;br /&gt;-Marivaux-"&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Double inconstance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;"- Gf Flammarion.&lt;br /&gt;-Rebecca Horn-Installation «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;High Moon&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;», 1991; «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le baiser de la mort&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;» 1992.&lt;br /&gt;-Marina Abramovic et Ulay- Performance «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rest Energy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;» 1980.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1041142028562349013-3603058749136369306?l=marcserazin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcserazin.blogspot.com/feeds/3603058749136369306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1041142028562349013&amp;postID=3603058749136369306&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/3603058749136369306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/3603058749136369306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/2011/08/blog-post.html' title=''/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-TIgWJjUsOkU/Tl42V8nVc7I/AAAAAAAAAOQ/BGbZtQIucQ8/s72-c/Shema%2BARBANDER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013.post-5950668927677017516</id><published>2009-05-07T07:37:00.000-07:00</published><updated>2011-09-12T01:02:39.187-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Installations'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;iframe src="http://player.vimeo.com/video/27679642?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="300"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.latestedebuch.fr/spip.php?article1129/"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;color:#666666;"&gt;http://www.latestedebuch.fr/spip.php?article1129/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Anatomie d'un rapport climatique. Alios 2011. &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cotons démaquillants usagés (collectés en partie auprès de femmes,nombre et dimension variable), carte d'interface électronique, capteur de pression atmosphérique, ventilateurs. Puissance des ventilateurs asservis instantanément à la pression atmosphérique du site. Ecriture du programme et montage électronique: Sérazin Marc.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La séduction, la fascination, le rayonnement «esthétique» de tous les grands dispositifs imaginaire est là: dans l'effacement de toute instance, fut ce celle du visage, dans l'effacement de toute substance, fut ce celle du désir, dans la perfection du signe artificiel. Représentation d'une vie «surnaturelle et excessive» (Charles Baudelaire, Eloge du maquillage.) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-eCsm_1L03H8/Tm24ffEMJdI/AAAAAAAAAPo/lwO27f9l45U/s1600/Avant1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651375958474368466" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 114px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-eCsm_1L03H8/Tm24ffEMJdI/AAAAAAAAAPo/lwO27f9l45U/s320/Avant1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photo : Erika Bournet-Delbosc&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;xxxxxxxxxx&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mtzwXxPANAw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mtzwXxPANAw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Art/terre, 2010&lt;/strong&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.art-terre.be/"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;color:#666666;"&gt;www.art-terre.be/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;Le dernier chant du Tellus&lt;/strong&gt;. Installation numérique, Durée et dimensions variables, 2010. Volumes de terre, capteurs biochimiques, carte d'interface, ordinateurs et enceintes. Ecriture du programme et montage électronique : Marc Sérazin&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Installation expérimentée lors de la résidence organisée par le collectif central 7/heptogenia&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#000000;"&gt;sur l'ancien site minier de bois II (Nyoiseau 49). Plusieurs volumes de terre de provenance différentes sont disposées dans l'espace. Une fois programmées, les variations biochimiques recueillies par des capteurs enfouis dans la terre servent à modeler la matière sonore. Création qui en même temps qu'elle participe à ce surcroît de réalité, à cette vérité biologique - en résonnance avec notre irréalité moderne où l'imaginaire s'efface devant le plus de référence et d'exactitude- trouble notre perception de l'espace et de sa nature invisible. Ambivalence de l'oeuvre qui s'invente dans un espace interstitiel, dans lequel, entrent en collision les sonorités, modelées instantanément par la terre elle-même, et la "réalité restreinte" ( vérité inexorable), pour basculer dans une entreprise baroque de sursignification, touchant à l'art "grotesque". Une ornementation sonore, Comme un rajout de nature rocheuse au jardin. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;xxxxxxxxxx&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="360" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbxo9a?width=&amp;amp;theme=none&amp;amp;foreground=%23F7FFFD&amp;amp;highlight=%23FFC300&amp;amp;background=%23171D1B&amp;amp;start=&amp;amp;animatedTitle=&amp;amp;iframe=0&amp;amp;additionalInfos=0&amp;amp;autoPlay=0&amp;amp;hideInfos=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbxo9a?width=&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" width="480" height="360" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.pingbase.net/wordpressfr/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#666666;"&gt;http://www.pingbase.net/wordpressfr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Born-e&lt;/strong&gt;. Installation multimédia, 2009. Sarcophage bois (180 X 70 X 60 cm), souris morte, capteurs, carte d'interface, enceintes, vidéoprojecteur, ordinateur. Ecriture du programme et montage électronique : Marc Sérazin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'expérimentation Born-e, re-matérialise la stèle, ce lien tangible entre le défunt et le vivant. Encapsulé dans une caisse en bois qui renvoie au sarcophage, un corps de souris en décomposition génère des variations biochimiques qui servent à modeler instantanément les éléménts sonores et picturaux. Dans son extension (en cours de réalisation), plusieurs stèles visibles en direct sur le web 2.0 fusionnent sans qu'il soit possible d'identifier le corps générateur. Culture où tout s'exalte dans le «concret de production». Monde où rien n'est laissé aux apparences et au hasard et où tout y est signe visible et nécessaire. Culture de la monstration, de la démonstration et de la monstruosité productive. Orgie de réalisme et orgie de production où tout doit comparaître, et être amené à la juridiction des signes et à l'évidence. Excès de réel, voyeurisme de l'exactitude, et gros plan sur les structures invisibles, auxquelles la science nous à habitués. Born-e dans sa vision truquée, semble vouloir aussi nous révéler cette vérité inexorable qui ne se mesure plus du tout au jeu des apparences. Dans le droit fil d'une métaphysique qui ne vit que du fantasme d'une vérité cachée et de sa révélation, du fantasme d'une vérité «refoulée» et de sa production. Mais, sur la scène obscène du réel, cette stèle virtuelle est un simulacre aux sonorités et aux images hypnotiques. Une sorte de clignotement qui cristalise l'attention hors de tout effet de sens. L'absence y séduit la présence. Fascination de l'oeuvre qui élude toutes relations où se poserait à coup sûr à un moment donné la question de la vérité. Elle ne les nie pas, elle ne les détruit pas: elle les fait scintiller. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;xxxxxxxxxxx&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qIQo60mgDcg/TmDfN9LLyQI/AAAAAAAAAO4/s_ixXXMKeug/s1600/M3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647759363575367938" style="WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-qIQo60mgDcg/TmDfN9LLyQI/AAAAAAAAAO4/s_ixXXMKeug/s320/M3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Le crépuscule du mouton.&lt;/strong&gt; Installation numérique, durée et dimensions variables, 2009. Coupole de verre (diamètre 40 cm) sur socle, mouches, caméra, vidéoprojecteur (dimensions de projection variables), ordinateur. Ecriture du programme : Marc Sérazin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Devant la caméra des mouches vivantes laissent à l'image les «traces» de leurs passages et composent un ensemble picturale ouvert et évolutif. Graphisme numérique suspendu aux mouvements des insectes co-auteurs et à la réfraction de la lumière qui disparaît progressivement, saturé par l'excès de présence. Extinction qui ne laisse plus apparaître que la surface de projection et la constitution «génétique» de l'image (le code). Impasse de la simulation qui renvoie aux mouches et désigne l'absence d'horizon, l'impossibilité de dépasser l'expérience, de traverser le réel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;xxxxxxxxx&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TS8ISjOb6RI/AAAAAAAAALc/nHpo8FxBtOo/s1600/PARA.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561673179612309778" style="WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 307px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TS8ISjOb6RI/AAAAAAAAALc/nHpo8FxBtOo/s320/PARA.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TKg7EoWJ5YI/AAAAAAAAAJ0/8cHQl_tQWgs/s1600/PLANTEY.png"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523729893705770370" style="WIDTH: 210px; CURSOR: hand; HEIGHT: 307px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TKg7EoWJ5YI/AAAAAAAAAJ0/8cHQl_tQWgs/s320/PLANTEY.png" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le puits.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Installations numérique, 2005&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; Durée et dimensions variables. Parapluies ,eau, bateau en papier,capteurs, carte d'interface, vidéoprojecteur, ordinateur. Ecriture du programme et montage électronique : Marc Sérazin. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;color:#000000;"&gt;Chaque goutte d'eau qui tombe sur les parapluits disposés à l'extérieur du lieu d'exposition, forme, au même moment, une onde aquatique, sur la marre virtuelle, vidéoprojetée à l'intérieur. Si la frontière entre l'intérieur et l'extérieur reste ténue, la coïncidence, entre le temps réel et le temps virtuel, est comme défaite par la lenteur de l'ondulation qui semble venir, non pas de la surface, mais des profondeurs sans origine. C'est un temps qui à déjà eu lieu. Velléité physique de saisir la représentation du liquide, mais elle-même suspendue et devenue par la métaphysique. L'eau du "puits" garde la même pregnace fantastique qui est celle de la découverte de son image par l'enfant, quelque chose d'une hallucination antérieur à l'ordre perceptif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br 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href="http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TKg7EoWJ5YI/AAAAAAAAAJ0/8cHQl_tQWgs/s1600/PLANTEY.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br 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href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/5950668927677017516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/2009/05/hybrid-project.html' title=''/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-eCsm_1L03H8/Tm24ffEMJdI/AAAAAAAAAPo/lwO27f9l45U/s72-c/Avant1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013.post-7433035704457268229</id><published>2008-11-20T05:06:00.000-08:00</published><updated>2011-01-13T05:23:15.596-08:00</updated><title type='text'>Seuil 24</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Seuil 24"&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; propose une expérience sonore du seuil, frontière invisible entre deux mondes, entre deux états, à travers la lisière d'une forêt. Des capteurs sont installés en bordure de bois, pour recueillir certaines variations biochimiques. Ces données servent à générer en temps réel une matérialisation sonore de la lisière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;object width="441" height="323" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-60e746f9efa8dc08" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v23.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D60e746f9efa8dc08%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330378539%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D15124E1B56B882A05807445BB6B280D1443818B0.54BEAF75AB6749F436896B2F4E065A4F2600F6B8%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D60e746f9efa8dc08%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DDZSiVdQZDqW4yPaTiwSiGpJknUM&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="441" height="323" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v23.nonxt1.googlevideo.com/videoplayback?id%3D60e746f9efa8dc08%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330378539%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D15124E1B56B882A05807445BB6B280D1443818B0.54BEAF75AB6749F436896B2F4E065A4F2600F6B8%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D60e746f9efa8dc08%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DDZSiVdQZDqW4yPaTiwSiGpJknUM&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1041142028562349013-7433035704457268229?l=marcserazin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=60e746f9efa8dc08&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcserazin.blogspot.com/feeds/7433035704457268229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1041142028562349013&amp;postID=7433035704457268229&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/7433035704457268229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/7433035704457268229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/2008/11/seuil-24.html' title='Seuil 24'/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013.post-3624920797043641868</id><published>2007-10-23T01:08:00.000-07:00</published><updated>2011-09-03T00:42:07.519-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en cours'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dA3ZO7vfnn8/TmHZiqzX_dI/AAAAAAAAAPA/QDs981fWTf8/s1600/quinsac.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5648034597327863250" style="WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 226px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-dA3ZO7vfnn8/TmHZiqzX_dI/AAAAAAAAAPA/QDs981fWTf8/s320/quinsac.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Chevaux de frise&lt;/strong&gt;. bois, peinture vynilique dimension (poutre en 200 cm). Vue de la manifestation "Points de vue" Quinsac 2011.Photo:Erika Bournet Delbosc. Combinaison de croix, assemblage de poutres en bois. Travail qui s'inscrit dans une recherche plus large sur l'obstacle. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;xxxxxxxxxx&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTBdH6qiUiI/AAAAAAAAAMA/TPVK4V-ao8g/s1600/sereingue-et-pierre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562047930390696482" style="WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTBdH6qiUiI/AAAAAAAAAMA/TPVK4V-ao8g/s320/sereingue-et-pierre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Titre non déterminé, 2011&lt;/strong&gt;. Seringue avec capteur de touché, pierre de tuffeau, ordinateur, carte d'interface, vidéoprojecteur.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;color:#000000;"&gt;La pression sur la seringue plantée dans la pierre déclenche l'animation vidéoprojetée sur la pierre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1041142028562349013-3624920797043641868?l=marcserazin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcserazin.blogspot.com/feeds/3624920797043641868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1041142028562349013&amp;postID=3624920797043641868&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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/&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;2011&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;-Alios 2011. Teste de Buch.Commissariat : Jacques Fransceschini.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.latestedebuch.fr/spip.php?article1129/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.latestedebuch.fr/spip.php?article1129/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;-Fréquences -Arteppes espace d'art contemporain,Annecy – Commissariat : Olivier Godeux. &lt;a href="http://www.culture74.fr/plasticiens/index.php?action=l&amp;amp;id=81"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.culture74.fr/plasticiens/index.php?action=l&amp;amp;id=81&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;-Points de vue : jardins extraordinaires, sentiers remarquables et cheminements doux", Quinsac (prox. Bordeaux).Commissariat : Jacques Franceschini&lt;br /&gt;&lt;a href="http://quinsac33.com/fetestraditionsquinsac.aspx"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://quinsac33.com/fetestraditionsquinsac.aspx&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;-Libellul'express -Pourquoi les plantes se parfument-elles ?- Asfeld Reims -&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.libellulexpress.fr/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.libellulexpress.fr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2010&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- art/Terre - Comines Belgique.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.art-terre.be/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;www.art-terre.be/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;-Résidence 72 H. Central 7 - Friche industrielle du carreau minier de bois II- Nyoiseau (49).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.centrale7.net/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.centrale7.net/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://nuit.heptocentrale7.free.fr/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://nuit.heptocentrale7.free.fr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;-Réenchantement du monde. Centre Culturel Le grand cordel Rennes.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.grand-cordel.com/evenements/appel-a-projets/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.grand-cordel.com/evenements/appel-a-projets/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Codelab # 5. Jardin Moderne - Rennes .&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jardinmoderne.org/diffusion/agenda.htm/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.jardinmoderne.org/diffusion/agenda.htm/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;http://www.pingbase.net/wordpressfr/?s=marc+serazin&amp;amp;x=14&amp;amp;y=10&lt;br /&gt;- Format Bastion. Bastion de Gréguennic . Vannes&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lesailesdu.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://lesailesdu.blogspot.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Arts Capella. Vannes&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.arts-patrimoine.com/arts_capella-2009.php?from_listg=0/"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.arts-patrimoine.com/arts_capella-2009.php?from_listg=0/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Publications&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Catalogue art/terre et Entre-Lacs –Photographies: Hélène Charpiot, Textes: Pascale de Visscher &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Catalogue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Points de vue – Textes: Jacques Fransceschini &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Catalogue Frequences- Textes: Zoé Benoit&lt;br /&gt;Catalogue Alios 2011.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.latestedebuch.fr/IMG/pdf/ALIOS_2011_WEB.pdf"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;http://www.latestedebuch.fr/IMG/pdf/ALIOS_2011_WEB.pdf&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Cursus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;-Lettres Modernes et sciences du language.Université de Haute Bretagne-Rennes.&lt;br /&gt;-Formation aux environnements de programmation&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1041142028562349013-8443366266045624736?l=marcserazin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcserazin.blogspot.com/feeds/8443366266045624736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1041142028562349013&amp;postID=8443366266045624736&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/8443366266045624736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/8443366266045624736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/2011/09/serazin-marc-vit-et-travail-guer-dans.html' title=''/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1041142028562349013.post-2077009560025013962</id><published>2005-01-27T02:37:00.000-08:00</published><updated>2011-02-24T10:00:07.911-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Textes'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;à propos de l'installation "chevaux de frise&lt;/strong&gt;"( présentée à Quinsac en Avril 2011&lt;strong&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Type de barrière utilisé dès la protohistoire, devenue symbole de l'occupation, ligne de défense, enjeu touristique, dispositif anti-émeute...Objet emporté en tout sens selon divers lignes de sens. Maintenant, sculpture, rajout ornemental ou marqueur tangible du lieu qui empêche l'objet déterminé de se terminer, de se clore sur lui-même. Un nouveau barrage dont les premières pièces de Quinsac ne constituent qu'une partie d'un ensemble qui s'étend de manière discontinue sur une zone géographique plus vaste. Un alignement de chevaux de frise contre un ennemi fictif, un autre récit ou une parodie historique en écho à notre surréalité moderne. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Marc Sérazin&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;à propos de l'installation Born-e&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;"Culture où tout s'exalte dans le «concret de production». Monde où rien n'est laissé aux apparences et au hasard et où tout y est signe visible et nécessaire. Culture de la monstration, de la démonstration et de la monstruosité productive. Orgie de réalisme et orgie de production où tout doit comparaître, et être amené à la juridiction des signes et à l'évidence. Excès de réel, voyeurisme de l'exactitude, et gros plan sur les structures invisibles, auxquelles la science nous à habitués..."&lt;/em&gt;Jean Baudrillard, De la séduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Born-e dans sa vision truquée, semble vouloir aussi nous révéler cette vérité inexorable qui ne se mesure plus du tout au jeu des apparences. Dans le droit fil d'une métaphysique qui ne vit que du fantasme d'une vérité cachée et de sa révélation, du fantasme d'une vérité «refoulée» et de sa production.&lt;br /&gt;Mais, sur la scène obscène du réel, cette stèle virtuelle est un simulacre aux sonorités et aux images hypnotiques. Une sorte de clignotement qui cristalise l'attention hors de tout effet de sens. L'absence y séduit la présence. Fascination de l'oeuvre qui élude toutes relations où se poserait à coup sûr à un moment donné la question de la vérité. Elle ne les nie pas, elle ne les détruit pas: elle les fait scintiller.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1041142028562349013-2077009560025013962?l=marcserazin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcserazin.blogspot.com/feeds/2077009560025013962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1041142028562349013&amp;postID=2077009560025013962&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/2077009560025013962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1041142028562349013/posts/default/2077009560025013962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcserazin.blogspot.com/2005/01/blog-post.html' title=''/><author><name>SERAZIN marc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04609205464913402609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_uTiemsCgq88/TTGXOI7KQ6I/AAAAAAAAAMQ/hB1tUfttMj4/S220/serazin-1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
